Importez le PDF du rapport machine — PSG, PG, observance PPC. Hypnote en extrait les indicateurs et rédige le courrier en 30 secondes, sur votre ordinateur, sans que le nom du patient quitte le cabinet.
À gauche, ce qu'Hypnote lit tout seul : le PDF de l'appareil et le questionnaire que le patient a rempli sur son téléphone, transmis par QR code. À droite, le courrier rédigé, rubrique par rubrique, prêt à relire.
Questionnaire du sommeil
Vous endormez-vous en lisant ?
JamaisParfoisSouvent1Le patient répond
En salle d'attente, sur son téléphone
Merci !
À montrer au médecin
2Un QR code
Ses réponses tiennent dans le code
3Scan à la webcam
Aucun serveur, aucune ressaisie
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Tout est reporté dans le dossier
Objet : insomnie chronique et ronflements avec pauses respiratoires
Je vois en consultation votre patiente de 54 ans, enseignante, pour une insomnie évoluant depuis plusieurs années et des ronflements, traitée par zolpidem 10 mg au coucher depuis deux ans, avec une efficacité qu'elle juge déclinante.
Coucher à 23 h, lever à 6 h 30, soit 7 h 30 au lit pour un sommeil estimé à 5 h 30 : efficacité subjective de l'ordre de 73 %. Endormissement en 45 minutes, trois éveils par nuit avec difficulté à se rendormir. La plainte est présente plus de trois nuits par semaine depuis plus de trois mois. Facteurs d'entretien : écrans au lit, trois cafés par jour, hyperéveil cognitif au coucher.
Insomnie modérée (ISI 18/28). Somnolence diurne excessive (Epworth 13/24), inhabituelle dans une insomnie isolée, où le patient est plutôt hyperéveillé : elle oriente vers un trouble respiratoire associé. Fatigue modérée (Pichot 16/32). Score d'anxiété douteux (HAD-A 11), sans élément dépressif (HAD-D 6).
Ronflements quotidiens avec pauses respiratoires constatées par le conjoint, réveils en sursaut, nycturie à deux reprises, bouche sèche et céphalées matinales. Pas de somnolence au volant rapportée.
83 kg pour 164 cm, IMC 30,9 (obésité de grade 1), tour de cou 42 cm. Tension artérielle 142/88 mmHg sous ramipril : hypertension insuffisamment contrôlée. Oropharynx encombré, Mallampati III, rétrognathie, amygdales de grade 1. Score STOP-Bang à 6/8 : probabilité élevée de syndrome d'apnées obstructives du sommeil.
Insomnie chronique selon les critères de l'ICSD-3, associée à une forte suspicion de syndrome d'apnées obstructives du sommeil : tableau d'insomnie comorbide d'un trouble respiratoire (COMISA), chez une patiente hypertendue non contrôlée, sous hypnotique au long cours. Cette association justifie une polysomnographie plutôt qu'une polygraphie ventilatoire : chez l'insomniaque, la polygraphie, qui ne mesure pas le sommeil, sous-estime l'index d'apnées-hypopnées.
Je vous tiendrai informé des résultats. Bien cordialement.
Le médecin du sommeil
Objet : bilan d'une suspicion de syndrome d'apnées obstructives du sommeil
Patient de 52 ans, IMC 30,3, hypertendu traité par amlodipine, adressé pour ronflements et pauses respiratoires constatées. Somnolence diurne marquée (Epworth 15/24), fatigue (Pichot 18/32), nycturie, conduite automobile quotidienne. L'association d'une comorbidité cardiovasculaire et d'une somnolence justifie une polysomnographie.
Enregistrement de 8 h 05, signal exploitable 96 % du temps : examen pleinement interprétable.
Temps de sommeil de 372 minutes pour une période de sommeil de 428 minutes, efficacité modérément abaissée à 84 %, 56 minutes d'éveil intra-sommeil. Endormissement en 18 minutes, latence du sommeil paradoxal à 112 minutes, dans les limites habituelles. Répartition des stades conservée : N1 14 %, N2 52 %, N3 15 %, sommeil paradoxal 19 %. Sommeil en revanche très fragmenté : 31 micro-éveils par heure, dont 22 par heure d'origine respiratoire ; la fragmentation est donc essentiellement liée aux événements respiratoires.
L'index d'apnées-hypopnées est à 38,4/h, de sévérité sévère selon l'AASM (seuil 30/h), et le RDI à 45,2/h en intégrant les micro-éveils liés à un effort respiratoire. Prédominance obstructive franche : IAO 22,1/h et IH 14,3/h, composante centrale négligeable (IAC 1,2/h), sans respiration périodique. Phénotype positionnel : 61/h en décubitus dorsal contre 19/h hors décubitus dorsal, ce dernier restant pathologique, si bien qu'un traitement positionnel seul serait insuffisant. Aggravation en sommeil paradoxal : 52/h contre 35/h. Apnée la plus longue de 58 secondes ; limitation de débit inspiratoire 12 % du temps.
Index de désaturation 34/h, superposable à l'IAH. SpO₂ moyenne 92 %, nadir à 79 %, T90 à 8 %, T85 à 2,1 % : charge hypoxique significative, qui pèse dans le risque cardiovasculaire de ce patient hypertendu.
Fréquence cardiaque de 48 à 112/min, sans trouble du rythme identifié sur la dérivation ECG. Ronflement 38 % du temps, jusqu'à 71 dB. Mouvements périodiques des jambes à 8/h, sous le seuil de 15/h : non significatifs.
Syndrome d'apnées-hypopnées obstructives du sommeil sévère, à composante positionnelle et aggravé en sommeil paradoxal, responsable d'une fragmentation marquée du sommeil et d'une charge hypoxique significative, chez un patient somnolent et hypertendu. Les critères de prise en charge d'une pression positive continue sont réunis.
Bien cordialement.
Le médecin du sommeil
Objet : ronflement avec pauses respiratoires constatées
Patiente de 47 ans, IMC 26,4, adressée pour un ronflement gênant avec pauses constatées par l'entourage, sans somnolence (Epworth 8/24) ni insomnie (ISI 6/28). Examen ORL : déviation septale, Mallampati II. En l'absence de comorbidité sévère, une polygraphie ventilatoire est l'examen recommandé.
7 h 40 analysées sur 8 h 10, signal exploitable 94 % du temps : enregistrement interprétable. La polygraphie ne mesurant pas le sommeil, l'index est rapporté au temps d'enregistrement et les hypopnées suivies d'un simple micro-éveil ne sont pas comptées : l'IAH est probablement un peu sous-estimé.
Index d'apnées-hypopnées à 12,6/h, de sévérité légère selon l'AASM (5 à 15/h). Événements obstructifs : IAO 8,1/h, IH 3,9/h, sans composante centrale (IAC 0,4/h, IAM 0,2/h). Phénotype strictement positionnel : 24/h en décubitus dorsal, qui représente 38 % de la nuit, contre 4/h dans les autres positions, soit un index normal hors décubitus dorsal. Apnée la plus longue de 32 secondes ; limitation de débit inspiratoire 9 % du temps.
Index de désaturation 11/h, SpO₂ moyenne 94 %, nadir à 85 %, T90 à 1,2 % : pas d'hypoxémie nocturne significative.
Ronflement 34 % du temps, d'intensité moyenne 48 dB et jusqu'à 66 dB. Fréquence cardiaque de 52 à 98/min, activations autonomiques 18/h.
Syndrome d'apnées-hypopnées obstructives du sommeil léger, strictement positionnel, peu symptomatique et sans retentissement oxymétrique, associé à un ronflement important. Une pression positive continue n'est pas indiquée en première intention.
Bien cordialement.
Le médecin du sommeil
Questionnaire de suivi
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En salle d'attente, sur son téléphone
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Objet : renouvellement annuel de la pression positive continue
Syndrome d'apnées obstructives du sommeil sévère traité depuis le 14 juillet 2025, soit 15 mois. AirSense 11 en mode AutoSet, pressions de 6 à 12 cmH₂O, EPR 2, humidificateur au niveau 3, masque narinaire AirFit N30i. Analyse sur 90 nuits.
Observance excellente : appareil utilisé 98 % des nuits, 93 % au-delà de 4 heures, 6 h 48 en moyenne et 7 h 02 en médiane, soit 612 heures sur la période : bien au-delà du seuil réglementaire de 112 heures par 28 jours.
Index d'apnées-hypopnées résiduel à 2,1/h, normalisé : IA 0,9/h, IH 1,2/h, sans apnée centrale émergente (IAC 0,3/h, IAO 0,4/h). Pression médiane 8,2 cmH₂O, 95e centile 10,9 cmH₂O, pression maximale atteinte 11,8 cmH₂O : la plage réglée est adaptée.
Fuite médiane 2 L/min, 95e centile 14 L/min, sous le seuil de 24 L/min, avec un pic ponctuel à 26 L/min : étanchéité satisfaisante, sans profil évocateur d'ouverture buccale.
Masque bien toléré, sans fuite ressentie ni réveil lié au masque. Seule gêne : une bouche sèche le matin, malgré l'humidification au niveau 3.
Somnolence nettement améliorée : Epworth de 15 au diagnostic à 6/24, Pichot 8/32. Ronflements disparus, nycturie disparue, perte de 4 kg. Conduite sans somnolence : pas de contre-indication à la conduite au regard de l'arrêté du 28 mars 2022.
Pression positive continue efficace, bien tolérée, avec une observance excellente et un bénéfice clinique net. Les conditions du renouvellement sont réunies.
Ordonnance de renouvellement jointe : appareil, réglages, masque, humidificateur et tuyau chauffant, prestataire.
Bien cordialement.
Le médecin du sommeil
PtcCO₂ moyenne à 51,3 mmHg, au-dessus de 55 mmHg pendant 42 minutes en seconde partie de nuit, après exclusion d'un artéfact de capteur vers 3 h 10.
Hypoventilation alvéolaire nocturne persistante sous PPC, alors que l'IAH résiduel et les fuites sont satisfaisants : la PPC corrige les apnées mais pas la ventilation.
À compléter par : gaz du sang au réveil ; discussion d'une ventilation à deux niveaux de pression.
Survolez un chiffre souligné du courrier : sa source s'illumine dans le rapport.
Exemples fictifs : patients et valeurs imaginaires, extraits de courriers. Mise en forme fidèle aux courriers produits par Hypnote ; le médecin relit et valide chaque courrier.
Plus de papiers à scanner, plus de questionnaires à ressaisir. Le patient remplit son questionnaire de sommeil en salle d'attente, sur son téléphone — et ses réponses se reportent automatiquement dans votre courrier dès que la consultation commence.
Une affiche imprimable depuis Hypnote présente votre cabinet et un QR code unique. Le patient le scanne avec son téléphone — aucune application à installer.
Epworth, Pichot, HAD, ISI, symptômes nocturnes, habitudes de sommeil et antécédents. Tout reste sur le téléphone du patient — aucun serveur ne reçoit ses réponses.
En consultation, vous scannez le QR de réponse du patient avec la webcam du PC. Scores, symptômes et antécédents se reportent instantanément dans le courrier en préparation — zéro re-saisie.
Hypnote fonctionne sur votre propre ordinateur. Aucune donnée patient ne sort de votre cabinet. Vous restez seul·e maître de vos données.
Vous glissez le PDF — rapport machine (PG, PSG, observance PPC) ou courrier de consultation initiale. Hypnote en extrait les indicateurs et les scores, reportés automatiquement dans le formulaire.
Le nom du patient est remplacé localement par un identifiant anonyme avant tout appel à l'IA. Le vrai nom est ré-injecté à réception.
Vous obtenez le courrier prêt à signer. Copier-coller direct dans Doctolib (ou ailleurs), ou téléchargement .docx.
Consultation adulte et pédiatrique, polygraphie ventilatoire, polysomnographie, PG/PSG pédiatrique, suivi et renouvellement de PPC. Seuils AASM pédiatriques inclus.
ResMed AirView/ResScan, Philips Care Orchestrator, Sefam, Löwenstein Prisma, BMC, Noxturnal, Philips Alice/Stardust, SOMNOscreen — extraction automatique des indicateurs clés.
Pour un suivi ou un renouvellement, importez le courrier de consultation initiale. Hypnote en extrait identité, morphométrie, scores Epworth/Pichot/HAD/ISI, antécédents et symptômes — reportés directement dans le nouveau dossier.
Le nom du patient ne quitte jamais votre poste. Conforme RGPD par design. Une offre HDS arrive en 2027 pour ceux qui souhaitent en plus le proxy d'IA hébergé.
Hypnote est développé par le Dr Quéval, médecin du sommeil en exercice. Chaque champ, chaque seuil AASM, chaque tournure de phrase a été pensé pour le quotidien réel d'un cabinet.
Tarifs TTC mensuels. 30 jours d'essai sans carte bancaire sur tous les forfaits. Sans engagement, résiliation à tout moment, prélèvement mensuel via Stripe.
Pour démarrer, ou exercice ponctuel.
Le volume d'un praticien à plein temps.
Volume libre, mono-utilisateur.
Rien à installer : votre Hypnote sur un serveur de santé agréé (HDS), et le suivi de vos patients entre deux consultations.
Un abonnement par médecin. Sans engagement, résiliation à tout moment.
Non. Hypnote tourne localement sur votre ordinateur. Le seul flux qui sort vers Internet est le prompt envoyé à l'API d'IA, et le nom du patient est préalablement remplacé par un identifiant anonyme avant l'envoi. Le vrai nom est ré-injecté localement à réception du courrier.
ResMed (AirView, ResScan), Philips (Care Orchestrator, DreamStation), Sefam, Löwenstein (Prisma), BMC (G2/G3), Noxturnal (Nox A1, T3), Philips Alice/Stardust, SOMNOscreen. Si votre marque manque, envoyez-nous un PDF type — l'extracteur sera adapté en 24-48 h.
Oui — 30 jours d'essai sans carte bancaire sur tous les forfaits. Aucune information de paiement n'est demandée pour activer l'essai. À l'issue, vous pouvez souscrire au forfait de votre choix ou laisser l'accès s'interrompre — aucun débit automatique.
Prélèvement automatique mensuel via Stripe. Vous recevez une facture PDF par email à chaque renouvellement. Vous pouvez annuler ou changer de forfait à tout moment depuis votre espace de gestion. Aucun engagement de durée.
Hypnote vous prévient à 80 %, puis à 100 %. Au-delà, vous pouvez soit attendre le mois suivant, soit passer au forfait supérieur en un clic (effectif immédiatement, prorata calculé automatiquement).
Windows 10 ou 11, n'importe quel PC de cabinet récent. Mac via émulation à venir. Connexion Internet requise uniquement au moment de générer un courrier.
Hypnote sera proposé en option avec hébergement HDS (Hébergeur de Données de Santé) en 2027. Cela ajoutera un proxy IA hébergé en France et la facturation se fera tout-en-un (sans clé Anthropic à configurer). Les abonnés Illimité auront un accès anticipé.
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